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La quatrième de couverture:
Caraïbes, 1834.
Mary Grace, Micah, Thomas Augustus, Cherry Jane, Mercy… Sous ses
paupières, Rachel a gravé le visage de ses cinq enfants. Ceux qui ont
survécu mais lui ont été arrachés au fil des années. Si l’esclavage
vient d’être aboli, rien n’a vraiment changé dans les plantations de la
Barbade et Rachel doit encore six longues années de travail à son
propriétaire. Mais comment imaginer la liberté sans connaître le sort de
ses enfants ? Aussi, un soir de révolte, malgré la peur, elle décide de
s’échapper. Du lever au coucher du soleil, à travers les champs de
canne à sucre, de la Barbade jusqu’aux forêts de Guyane britannique,
Rachel entreprend un long et périlleux voyage sur les traces de ses
enfants disparus.
Pourquoi ai-je choisi ce livre?
Pour le book club du mois de juin, nous devions présenter un livre qui fait voyager et celui-ci était dans la liste des possibles à présenter.
Ce que j'en ai pensé:
Inspiré d'une histoire vraie, c'est un livre percutant qui fait effectivement voyager, mais ce n'est pas le sujet principal de l'histoire.
Rachel est incroyablement touchante dans sa quête, mais j'aurais aimé être plus touchée. J'ai aussi trouvé qu'il y avait un problème de rythme. Parfois on passait trop rapidement sur des moments que j'aurais aimé être plus développés et à contrario, il y avait parfois certaines longueurs.
C'est un livre qui en tout cas, ne peut pas laisser indifférent. .
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A venir:
Mamma Maria de Serena Giuliano.






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